Sophrologie Paris

Sophroludik Alexandra Delorme, Master spécialiste en Sophrologie Caycédienne et relaxologue vous accueille le samedi au 30 rue de Charonne, Paris 11ème et se déplace à domicile les autres jours de la semaine Tel : 06-29-92-07-39

24 février 2016 ~ 0 Commentaire

le cahier des émotions

le cahier des émotions

 

 

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Il est important de savoir identifier les émotions pour apprendre à mieux les comprendre et les gérer.

Je vous propose de fabriquer un « Cahier des émotions » que votre enfant pourra remplir, selon son âge, en écrivant ou en dessinant.

Matériel :

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Prendre deux feuilles et les plier en deux.

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Les agrafer ensemble. Ecrire le titre : « Mes émotions ».

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Ecrire le nom des six émotions primaires en haut de chaque page : la joie, la tristesse, la colère, la peur, le dégoût et la surprise. L’enfant peut ajouter des smileys représentant les émotions :

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L’enfant peut aussi reprendre les personnages de Vice Versa (il faudra donc inventer Surprise, absent du film…)

 

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Le cahier est terminé !

Au cours de la journée, l’enfant repère ses émotions et les note au fur et à mesure dans son cahier.

En fonction de l’âge et de la personnalité de l’enfant,

- vous pouvez le remplir ensemble pour mieux comprendre ce qui a engendré certaines situations (crises de larmes, d’angoisse, de colère, ou fou rire…)

- l’enfant peut le remplir seul et vous le montrer en fin de journée, ce qui permettra de discuter avec lui de ses joies, de ses surprises et de ses peines.

- il peut aussi le garder secret comme un journal intime. Ainsi, il apprendra à mieux se connaitre.

 

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29 juin 2014 ~ 0 Commentaire

sophrologie à l’école

sophrologie à l’école

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Excellente séance de sophrologie en classe de CP !

 

Les élèves sont concentrés et attentifs. Très surpris et curieux, ils suivent les consignes et s’appliquent pour leur exercices. Peu à peu, ils se libèrent des tensions accumulées en s’amusant. Puis, ils lâchent totalement prise lors de la relaxation finale (ils ferment les yeux, moment de calme et de silence).

- Exercices ludiques de respiration

- Exercices de tension-détente

- Exercices d’étirements (postures de yoga)

- Gestion des émotions (essentiellement à leur âge colère et peur du noir)

- Détente avec visualisation d’un paysage

 

Phéno-descriptions parlées :

« C’est bien la relaxation, maintenant, je n’ai plus mal au ventre » Mélina

« Je vais refaire l’exercice du coussin tous les soirs pour ne plus faire de cauchemars. » Lili

« J’adore l’exercice de la feuille qu’on lance. Ca fait du bien. » Gabriel

« Est-ce que j’ai le droit de le faire chez moi ? » Max

« Maintenant, je n’ai plus rien à faire sortir de moi, je n’ai plus peur. » Nils

« Moi, je préfère la plante qui grandit, qui devient un arbre et qui chatouille le soleil » Audrey

 

Phéno-descriptions dessinées (cliquer sur le dessin pour l’agrandir)

 

 

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maison rouge

 

 chocolat

 

dessin audrey sophro

 degrès

16 avril 2014 ~ 0 Commentaire

Une enfance heureuse

Voici un beau texte du pédiatre Dr Catherine Gueguen  issu de son ouvrage  Pour une enfance heureuse :

 

Apprendre est essentiel pour un enfant. Il a soif d’apprendre, de découvrir, de comprendre. Plus l’apprentissage baigne  dans une atmosphère soutenante et encourageante pour l’enfant, meilleures seront sa mémorisation et sa compréhension. Le stress qui règne dans une classe, la peur du regard des autres ou  de paraître nul devant le professeur  et les camarades de classe, peuvent sont contre performants et altèrent l’apprentissage.

Le stress subi par l’enfant quand il étudie peut diminuer le nombre de neurones dans l’hippocampe, (structure dévolue à la mémoire et à l’apprentissage) voire même les détruire.

Quand les enseignants intègrent ces connaissances sur les effets délétères du stress sur le cerveau de l’enfant, ils modifient leur manière d’enseigner et  les enfants ne subissent plus de pression inutile. L’ambiance dans la classe devient agréable aussi bien pour l’enseignant que pour les enfants. Ils sont alors disponibles pour apprendre et les résultats s’améliorent.

En effet, que se passe-t-il au niveau de l’hippocampe quand les professeurs pressurisent leurs élèves, ont des paroles négatives, blessantes, humiliantes ? : « Tu ne comprends rien, tu es vraiment nul, tu es en dessous de tout !! » Que se passe-t-il quand les parents, de même, mettent de la pression, s’énervent, crient par exemple, lors des devoirs le soir à la maison ? : «  Tu n’apprendras donc jamais rien ! Tu es un bon à rien, tu es un incapable ! Qu’est-ce-que qu’on va faire de toi plus tard ? »

Dans ces situations, les professeurs et les parents altèrent les capacités d’apprentissage, de mémorisation et de réflexion de l’enfant, à l’inverse du but recherché.

En 2012, une étude réalisée par Joan Luby, professeur de psychiatrie à l’université de Saint-Louis, montre que lorsque la mère soutient, encourage son enfant quand il est petit, son hippocampe augmente de volume.

Cette étude concerne 92 enfants et révèle  le lien entre une attitude soutenante dans la petite enfance et l’augmentation du volume de l’hippocampe entre 7 et 13 ans.

Dès que le stress est là, les circuits qui nous permettent de penser, d’apprendre, de réfléchir, de mémoriser sont perturbés voire inhibés. Plus le stress est intense, plus nous sommes dépossédés de nos facultés intellectuelles et penser clairement n’est plus possible.

C’est un cercle vicieux : quand l’enfant a peur, il apprend mal, a de mauvaises notes, est en situation d’échec. Il se sent alors nul, humilié et ne veut plus aller en
classe. Les méthodes d’enseignement  bannissant totalement la peur et le stress sont beaucoup plus agréables et satisfaisantes pour le professeur mais en plus permettent aux élèves, aux  étudiants de mieux apprendre, de mieux mémoriser et d’être plus créatifs.

Le petit de l’homme a  besoin d’être entouré d’adultes empathiques qui montrent le chemin, l’élèvent dans une  ambiance chaleureuse, aimante, faite de respect et lui donnent confiance en lui-même et dans la vie.

Si dès la petite enfance, l’enfant ne rencontre sur sa route que dureté, rigidité, non respect, le développement de son cerveau  peut être  altéré, entrainant des effets  négatifs  sur ses capacités cognitives et  affectives, sur son humeur avec des manifestations anxieuses, dépressives, agressives entravant sa vie personnelle et relationnelle. La dureté physique ou psychologique durant l’enfance freine le bon développement des enfants, a des répercussions sur sa vie d’adulte en terme de santé physique et psychologique et peut laisser une empreinte sur la génération suivante.

C’est un coût très important pour la personne elle-même car elle souffre et ne s’épanouit pas  mais c’est un coût également pour toute la société qui prend en charge ses difficultés physiques et psychologiques parfois très importantes, ses difficultés d’apprentissage  et ses troubles du comportement qui peuvent conduire à des conduites d’agression, de délinquance.

Etre chaleureux avec l’enfant, lui donner confiance, l’encourager, le soutenir, avoir du respect et de la considération pour  lui n’est pas une utopie mais est au contraire tout à fait réalisable si la motivation est là.

 

05 octobre 2013 ~ 0 Commentaire

Applications pour les enfants et les ados

l'enfant dépose sa colère et les sentiments négatifs dans le coussin et prend le contrôle.

Applications pour les enfants et les ados dans enfants cab6-300x224l'enfant dépose sa colère et les sentiments négatifs dans le coussin et prend le contrôle.

image : l’enfant dépose sa colère et ses sentiments négatifs, puis il prend le pouvoir sur ses peurs et ses angoisses.

 

Pour les enfants de 3 à 6 ans :

- Prise de conscience du schéma corporel

- Prise de conscience des sens

- Prise de conscience de la respiration

- Sommeil  réparateur

 

Pour les enfants, à partir de 6 ans

- Détente

- Gestion du stress

- Maitrise de la respiration

- Prise de conscience du schéma corporel

- Relâchement musculaire (apprendre à repérer les  tensions physiques et les faire disparaitre)

- Gestion des troubles nerveux (hyperactivité, tics,  tocs)

- Vaincre la peur de l’échec et la phobie scolaire

- Développement de la mémoire, de la concentration et de  la créativité

- Préparation aux examens (contrôles, exposés,  concours…)

- Amélioration de la qualité de sommeil  (cauchemars et réveils nocturnes sont remplacés par un sommeil réparateur)

- Acceptation d’un changement de vie (entrée à l’école élémentaire, déménagement, séparation, naissance…)

- Surmonter les phobies

 

Pour les adolescents

- Valorisation de l’image de soi

- Acceptation des changements corporels

- Confiance en soi

- Troubles alimentaires

- Préparation aux examens

- Gestion du stress (crise d’angoisses, spasmophilie, trac…)

- Gestion des émotions

- Sommeil réparateur

- Acceptation d’un changement de vie (entrée au collège, au  lycée, déménagement, séparation)

 

10 septembre 2013 ~ 0 Commentaire

Indications pour les adultes

Indications pour les adultes

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La sophrologie est un outil indispensable à votre bien-être :  

 

- gestion du stress, de l’anxiété et du trac

- détente physique et mentale

- maitrise de la respiration

- améloration de la qualité de sommeil

- gestion des troubles nerveux (hyperactivité, tics, tocs…)

- développement de la mémoire, de la concentration et de la créativité

- suppression des addictions (cigarette, alcool…)

- gestion des troubles alimentaires (anorexie, boulimie, émétophobie…)

- surmonter les phobies

- migraines

- spasmophilie

- troubles de l’image de soi (dévalorisation)

- vaincre la peur de l’échec

- Préparation à tout type d’examens :

- concours, auditions, entretiens d’embauche, compétitions sportives, permis de conduire, prise de parole

 

25 mai 2016 ~ 0 Commentaire

l’attrape-cauchemars

l’attrape-cauchemars

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Selon une légende indienne, l’attrape-rêve sert à éloigner les cauchemars des enfants.

Les mauvais rêves restent coincés dans la toile toute la nuit et sont brûlés par les premiers rayons du soleil. Les beaux rêves les remplacent dans la chambre, grâce aux plumes qui les font voler toute la nuit.

 

Matériel :

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Pour le cercle : des chenilles colorées. 

Pour la toile intérieure : j’ai tenté avec du rafia, mais les enfants ont beaucoup de mal à faire les nœuds, j’ai donc opté pour de la laine.

Pour la déco : fil, laine, rafia, ou corde fine ainsi que des plumes et des perles…

Formez un cercle avec une chenille.

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Nouez un fil de laine et commencez à tisser une toile en passant le fil d’un côté à l’autre.

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En bas, nouez trois fils que vous décorez de perles et de plumes

En haut, nouez une boucle pour pouvoir l’attacher au-dessus du lit.

Voici les créations de Bianca, Simon et Lina (8 / 9 ans)

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Créations d’Amélia et Laura (9 ans)

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Créations d’Eléonore (10 ans) et d’Audrey (8 ans)

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Faites de beaux rêves !

 

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19 mai 2016 ~ 0 Commentaire

la cocotte qui calme

la cocotte qui calme

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Lors de l’activité sophro avec les ce1 et ce2, nous avons créé La cocotte qui calme.

Ils ont adoré !

Alors je vous propose de faire cette activité avec vos enfants.

Prenez une feuille carrée, pliez en deux en diagonale. Puis encore en deux.

Prenez un angle et allez le poser au centre de la croix formée par le pliage du papier. Faites la même chose avec les quatre angles. Vous obtenez un carré.

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Retournez ce carré.

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Pliez de la même manière que précédemment : amenez chaque angle au centre du pliage.

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Posez des petits points de couleurs.

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Soulevez chaque partie et écrivez une phrase qui correspondra à l’emplacement de la couleur.

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Idées de phrases de relaxation :

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Tu fais ton geste de détente (pour ceux qui l’ont déjà ancré)

Tu dis un mot calme (détente, soleil, zen, tranquille…)

Tu souffles doucement sur une plume

Tu tapes ta colère (ou tu tapes sur le coussin de la colère)

Tu respires par le ventre

Tu jettes tes peurs en soufflant fort

Tu penses à un beau paysage

Tu fais la posture de yoga de l’arbre

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Donnez le relief de votre cocotte en la retournant :

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Quand l’enfant est en colère, demandez lui un chiffre et comptez sur la cocotte.

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Faites lui choisir une couleur, et lisez la phrase correspondante.

En prenant le temps de donner un chiffre, d’écouter la consigne et de faire ce qui est demandé, l’enfant prend du recul et se calme. Son attention est détournée de sa colère.

 

Et voici la jolie cocotte de Laura :

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16 mars 2016 ~ 0 Commentaire

Les doudous à malaxer

Les doudous à malaxer

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Je vous propose de créer aujourd’hui des doudous rigolos qui permettront à vos enfants de se détendre !

Matériel : une chaussette d’enfant (trop petite ou célibataire…), des mini élastiques (style loom), du riz, des ciseaux, un marqueur, un morceau de tissu.

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Couper le haut de la chaussette. Puis positionner la chaussette à l’intérieur d’un verre, le haut de la chaussette retourné sur le verre, ce qui permet, en maintenant la chaussette à l’intérieur, d’incorporer plus facilement le riz.

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Remplir la chaussette avec 15 cuillères à soupe de riz.

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Retirer la chaussette du verre et mettre un élastique très serré, pour éviter que les deux boules communiquent et que le riz de la boule du haut (la tête) coule dans la boule du bas (le corps).

Remplir la boule du haut avec 5 cuillères à soupe de riz. Bien fermer avec un élastique.

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Avec un marqueur, tracer les yeux et la bouche.

En fonction de la forme souhaitée, couper le haut de la chaussette :

- pour un lapin, couper en deux pour former deux longues oreilles.

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- pour un ourson, couper le bout de la chaussette en deux et ramener les deux parties sur chaque côté, comme pour former des macarons.

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- pour une petite fille, couper le bout de la chaussette en trois pour faire une tresse, attachée par un élastique.

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Rajouter une écharpe avec un morceau de tissu.

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Le doudou est terminé !

La matière particulière du riz retenu dans le tissu apaise l’enfant quand il malaxe le doudou.

Le sens du toucher est ainsi développé, sens primordial pour développer sa perception du monde extérieur.

 

23 février 2016 ~ 0 Commentaire

création de balles anti-stress

création de balles anti-stress

Comment fabriquer d’originales balles anti-stress à malaxer ?

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Pour que les enfants puissent canaliser leurs émotions, et se détendre discrètement même à l’école, nous vous proposons de créer des balles anti-stress.

 

Matériel : 20160223_102714

 

Couper un morceau de film alimentaire transparent et le remplir de deux cuillères à café de farine. Replier le film pour que la farine soit bien contenue.

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Couper l’extrémité d’un ballon. 20160223_104004

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Attention, étape très délicate ! Il faut bien écarter le ballon pour y insérer le film rempli de farine.

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Faire un nœud ou mettre un mini élastique20160223_105411

Si vous le souhaitez, vous pouvez décorer les balles avec un marqueur indélébile.

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Par exemple, avec des expressions d’émotions (colère, joie, tristesse…) :  

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Voilà votre balle anti-stress est prête ! Votre enfant peut maintenant la malaxer !

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22 février 2016 ~ 0 Commentaire

création d’un coussin de la colère

création d’un coussin de la colère

Pour que les enfants apprennent à gérer la colère qui les envahit, l’exercice du Coussin de la colère est très efficace, tout en étant ludique.

L’enfant ne doit pas utiliser son oreiller sur lequel il dort…Il doit trouver un coussin qui sera dédié à cet usage…et le mieux est de le fabriquer lui-même. Cette activité permet aussi de fixer son attention, sa concentration et aussi de partager un moment avec ses parents.

Matériel : 20160206_131642

 

Vous pouvez utiliser un ancien coussin que vous allez customiser. Ou une taie d’oreiller.

Nous avons choisi un sac en tissu rouge que nous avons rempli de pull en laine trop petits (une bonne façon de vider les placard…) Vous pouvez aussi le remplir de tissus, couvertures, coton, mousse…

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Ensuite, il suffit de coudre le sac bord à bord. L’enfant peut le faire, même grossièrement. La forme donnée au coussin n’en sera que plus drôle.

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L’enfant peut décorer avec des boutons, des morceaux de tissus, ou broder l’initiale de son prénom. N’oubliez pas que l’enfant tapera sur ce coussin, donc veillez à ce qu’il ne soit ni trop fragile ou ni trop mignon…

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 Le coussin est terminé…

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L’enfant cherche tout ce qui peut générer chez lui de la colère, et il place toutes ces images dans le coussin.

A l’inspiration, il pense très fort à sa colère.

Il bloque la respiration : il tape sur le coussin.

Il expire, en soufflant.

Il apprécie le relâchement, quand le corps est vidé de la colère et de toutes les tensions contenues.

Laissez votre enfant taper autant qu’il veut sur son coussin pour qu’il se libère des émotions qui le dérangent !

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02 juin 2015 ~ 0 Commentaire

la sophrologie en CM2

la sophrologie en CM2

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Une classe de CM2 se prépare doucement à l’entrée au collège.

J’anime en effet deux groupes de quinze élèves de CM2 sur le temps scolaire.

Confortablement allongés sur un tapis de sol, un coussin sous la nuque, les élèves prennent enfin un temps pour eux. Ils font le vide, ils se relaxent.

Dès les premières minutes, les élèves sont concentrés et se recentrent : pas de rires, pas de moqueries, ni d’enfants qui bougent ou qui refusent l’exercice. Comme s’ils ressentaient un véritable besoin de se détendre pour relâcher la pression scolaire et/ou l’exigence parentale.

Rapidement ils se livrent, parlent de leurs angoisses, sans être jugés. Je les trouve stressés et obnubilés par les notes et par les évaluations.

« J’ai eu 19, j’aurais tellement voulu avoir 20. C’est nul, je m’en veux. »

« J’ai eu 10, je ne sais pas comment l’annoncer à mes parents. »

« J’ai encore eu 8, c’est la honte, de toute façon je suis trop bête, c’est ce que tout le monde pense. »

Je leur apprends donc à canaliser les émotions qui les submergent (comme la colère, la honte, la tristesse…) par la mise en place d’un geste-signal. Chacun choisit son geste discret, facile à faire en classe, en situation de stress. Car un stress peut altérer les facultés (perte de mémoire pour une poésie, une leçon apprise, panique pour les maths…)

Ce geste est associé mentalement à un état de calme et de bien-être. Grâce à la répétition des exercices de visualisation, ce geste agit comme un réflexe et induit  immédiatement la détente physique et mentale.

L’enfant a l’impression de contrôler ses émotions et ses symptômes comme le mal de ventre, les palpitations, un mal de tête…

Les élèves apprennent aussi différents outils pour développer l’attention, la mémoire et la concentration ainsi que leur capacité d’organisation pour le travail scolaire.

Découvrir la sophrologie à l’école primaire, c’est obtenir des clés pour dominer ses angoisses tout au long de la scolarité. C’est aussi s’ouvrir aux autres, développer sa perception du monde, et prendre conscience de son bonheur.

Retours des enfants :

« J’adore la sophrologie, je me sens mieux »

« C’est quand la prochaine séance ? »

« Après la première séance, j’ai réussi à m’endormir très vite»

« ça fait trop du bien, je veux recommencer »

« J’ai appris à contrôler ma colère, il faut que je le raconte à maman »

« Comme mot de calme, j’ai choisi « J’aime la vie » mais avant je ne m’en rendais pas compte.

« J’ai vu l’image de mon grand-père qui est mort l’année dernière, et j’ai compris que j’ai des beaux souvenirs qui me donnent de la force pour grandir. »

« Je crois que maman devrait essayer… »

« Pourquoi tu ne viens pas tous les jours ? »

08 février 2015 ~ 0 Commentaire

mon article paru dans le journal de l’école

Un petit article pour expliquer simplement aux parents le contenu de mon atelier de sophrologie :

Albertinages, du 26 janvier 2015

« Des enfants épanouis deviendront des adultes heureux ! »

Depuis la rentrée, j’anime au sein d’une élémentaire deux groupes de sophrologie: le premier avec des élèves de CE1, le second avec des élèves de CM1-CM2.

Au début de chaque séance, nous engageons un dialogue visant à chercher une situation positive que l’enfant a vécue au cours de la journée. Lors des premières séances, ce sont toujours les souvenirs négatifs qui apparaissent (les mauvaises notes, les disputes avec les copains…). Mais avec l’entraînement, les émotions agréables prennent le dessus et, automatiquement, les enfants me racontent leurs petits bonheurs (les amitiés, les moments amusants, les bonnes notes…). Ils prennent conscience qu’ils ont du positif en eux et cela contribue à leur bien-être.

Ensuite, nous faisons plusieurs exercices ludiques de libération du stress. Ce sont des jeux qui permettent d’évacuer la colère et la pression accumulées au cours de leur journée de classe. Les enfants utilisent des accessoires (coussin, plume, balle en mousse, feuille de papier froissée…) permettant de bien respirer et d’alterner la tension corporelle et le relâchement.

Nous étudions aussi notre perception du monde en développant les cinq sens. Les yeux fermés, les enfants apprennent à reconnaître les odeurs, les saveurs, les textures, les sons, les images. Ces jeux très appréciés par les enfants les aident, sans qu’ils en aient conscience, à développer leur mémoire, leur attention et leur concentration.

Nous prenons un temps pour une relaxation allongée ou assise. Les enfants visualisent une image agréable (paysage, souvenir, rêve…) et renforcent des qualités importantes comme la confiance en eux et l’optimisme.

Enfin, les enfants expriment leurs émotions par des mots ou par des dessins et ce, sans jugement ni notation.

Tous les exercices sont simples et facilement réalisables chez eux, avant de dormir (pour un sommeil réparateur), lors des évaluations (pour évacuer le stress) ou avant de partir à l’école (pour se sentir bien réveillé, bien concentré). Tout ce qu’ils apprenne nt lors des séances de sophrologie pourra leur servir à tout moment, et durant toute leur vie.

N’oublions pas que des enfants épanouis deviendront des adultes heureux!

Alexandra Delorme

04 février 2015 ~ 0 Commentaire

Des conseils sur l’éducation bienveillante (Pomme d’Api)

Des conseils sur l’éducation bienveillante (Pomme d’Api)

Un article très intéressant dans POMME D’API sur l’éducation bienveillante

Éducation bienveillante : petit guide à l’usage des parents

Supplément au n°588 de Pomme d'Api, février 2015. “L'éducation bienveillante - Petit guide à l'usage de tous les parents”. Texte : Anne Bideault. Illustrations : Robin

20 janvier 2015

Parentalité positive, communication bienveillante… En ce moment, sur Internet et dans les rayons des librairies, ces termes ont la cote. Méthode efficace pour les uns, laxisme pour les autres… Pomme d’Api fait le point sur “l’éducation bienveillante”, une manière d’être parent que nous prônons dans nos pages, sans jamais vous l’avoir dit !

Parents bienveillants, oui, mais… maladroits aussi !

Lors d’un dîner, un des invités renverse son verre. Qui d’entre nous oserait s’emporter contre lui en disant : “T’es vraiment maladroit ! C’est pas croyable !” De la même façon, à un collègue qui vient de prendre un nouveau poste, personne ne songerait à dire : “Attends, t’as fait la même erreur qu’hier, tu n’y arriveras jamais !” Or c’est souvent sur ce mode que nous nous adressons à nos enfants, alors que chez eux, tout n’est qu’apprentissage, tout n’est que premières fois.

Supplément au n°588 de Pomme d'Api, février 2015. “L'éducation bienveillante - Petit guide à l'usage de tous les parents”. Illustration : Robin

Bienveillants vis-à-vis de nos enfants, pourtant, nous le sommes tous. Bienveillants, oui, mais… maladroits aussi ! Maladroits, lorsque nous disons par exemple : “Allez, allez, arrête de pleurer, c’est fini, t’as pas mal !” Ou lorsque nous parlons de notre petit de 3 ans en disant : “Il est terrible !” ou encore lorsque nous le secouons par le bras en criant : “Dis donc, qui c’est qui commande ici ?”

6 règles d’or et 6 formulations à bannir de notre vocabulaire pour une éducation bienveillante

Les recherches les plus récentes sur le cerveau humain ont prouvé qu’une éducation empathique et respectueuse permet au cerveau de se développer de façon optimale. À l’opposé, le stress, les humiliations, les violences verbales ou physiques peuvent modifier en profondeur un cerveau en construction et entraîner des troubles cognitifs (voir en fin d’article “Pour aller plus loin”).

Heureusement, nos maladresses quotidiennes peuvent se corriger, par petites touches et avec un peu d’entraînement. Car l’éducation bienveillante est avant tout une histoire d’attitude. Et s’il y a parfois des rechutes, ce n’est pas grave ! Avec Nadège Larcher, psychologue et formatrice à “L’Atelier des parents”, Pomme d’Api a retenu 6 règles d’or… et 6 formulations à bannir de notre vocabulaire, pour s’entraîner à être des parents encore plus bienveillants.

1 – Distinguer l’enfant de ses actes. Pour ne plus dire : “Tu es infernal !”

Jean a 4 ans. Lors d’un repas de famille, il verse le contenu de la salière dans son verre. Son grand-père réagit : “Tu ne fais vraiment que des bêtises ! Quel idiot !” Jean se fait tout petit sur sa chaise. Ce qu’il entend, c’est “Je suis nul.” Or, ce qui est incriminé, ce n’est pas lui, mais ce qu’il a fait. Il faut avoir la vigilance de distinguer les deux : “Ah, tu observes le sel se dissoudre dans l’eau ? C’est intéressant, hein ! Par contre, manger trop de sel n’est pas bon pour la santé, et je t’ai expliqué qu’il faut attendre la fin du repas pour jouer. Va jeter ton eau dans l’évier.”

Détail de langage ? Les conséquences sur l’estime de soi sont cruciales. Jean se sent respecté, car l’adulte considère sa curiosité naturelle et son aptitude à réparer ce qu’il a fait. À l’inverse, en utilisant sans nuances le verbe être (“Ma fille est capricieuse, mon fils est égoïste…”), on enferme les enfants dans une fausse vision d’eux-mêmes, qu’ils vont ensuite s’ingénier à confirmer. Pour faire court, un enfant “terrible” fera tout pour le rester.

2 – Fixer les règles à l’avance. Pour ne plus dire : “Combien de fois faut-il le répéter ?”

Supplément au n°588 de Pomme d'Api, février 2015. “L'éducation bienveillante - Petit guide à l'usage de tous les parents”. Illustration : Robin

Alice et Marina ont 3 ans. Leurs parents sont invités avec elles à un apéritif. Arrivées chez leurs hôtes, les deux sœurs entament une course-poursuite autour de la table basse et escaladent les fauteuils. Leur papa se fâche très fort. Mais à bien y réfléchir, avait-il pris le temps, à l’avance, d’exprimer ce qu’il attendait de ses filles dans ce type de situation ? Elles ne pouvaient pas forcément le deviner.

Ce qui paraît évident aux adultes ne l’est pas toujours pour les petits. Et plutôt que de réagir alors que la “bêtise” a déjà été faite, il faut essayer de l’anticiper, en fixant les règles à l’avance : “Nous allons au supermarché. À l’intérieur, on marche tranquillement à côté du Caddie. Et quand vous insistez pour acheter des choses, cela me gêne.” Ou encore : “Pour te servir des jouets de ton frère, tu dois d’abord le lui demander.”

Supplément au n°588 de Pomme d'Api, février 2015. “L'éducation bienveillante - Petit guide à l'usage de tous les parents”. Texte : Anne Bideault. Illustrations : Robin

Vous avez l’impression de répéter toujours les mêmes consignes ? Normal ! Avant 6-7 ans, les enfants ne sont pas capables d’intégrer les règles définitivement.

3 – Exprimer les interdits de façon positive. Pour ne plus dire : “Ne crie pas !”

Faites le test. Au lieu de crier : “Ne cours pas !”, dites plutôt : “Marche !” Vous verrez, ça… marche ! Car dans l’injonction “Ne cours pas !”, un cerveau tout jeune entend avant tout le verbe courir : “cours !” Mieux vaut s’entraîner à dire ce que l’on a le droit de faire, plutôt que souligner ce que l’on n’a pas le droit de faire.

4 – Reconnaître les émotions de l’enfant. Pour ne pas dire : “Ce n’est rien !”

Supplément au n°588 de Pomme d'Api, février 2015. “L'éducation bienveillante - Petit guide à l'usage de tous les parents”. Illustration : Robin

Elena a 3 ans. Depuis le retour de la garderie, elle est irritable. Et quand elle tombe dans le couloir, c’est la crise. Elle tempête, elle hurle, et tend les bras vers sa maman.

En quoi le classique : “Ce n’est pas grave, t’as pas mal !” serait-il consolateur ? Bien sûr que c’est grave, bien sûr qu’elle se sent mal ! Pourquoi nier son ressenti ? La prendre dans ses bras en constatant simplement : “Tu es tombée. Tu as mal. Tu pleures. Tu es en colère” lui prouve qu’elle est écoutée, comprise, respectée. Et… ses larmes sèchent beaucoup plus vite.

Cela vaut aussi pour nous : plutôt que d’exploser et jeter sa colère à la tête de l’enfant en hurlant : “Tu es impossible !”, parlons à la première personne, en nous contentant de constats et en rappelant les règles : “Je suis énervé de voir que tu continues de sauter sur le canapé. Le canapé est fait pour s’asseoir.”

 

5 – Ne pas voir d’intention là où il n’y en a pas. Pour ne plus dire : “Il me fait un caprice !”

Quand un de ses enfants se roule par terre, Gaëlle ne se demande plus s’il “fait un caprice” mais se pose d’autres questions : “Lequel de ses besoins n’est pas rempli ? Son besoin d’affection ? De repos ? Les règles n’étaient pas claires… ?”

Peu à peu, l’enfant apprendra à reconnaître et exprimer ses émotions et ses besoins. Pour les y aider, Lucie invite ses garçons à utiliser un code couleur, en choisissant des crayons : rouge, pour la mauvaise humeur, orange, pour la contrariété, vert, tout va bien. Au retour de l’école, cela lui permet de prendre la température sans grands discours.

6 – Être souple en maintenant le cadre. Pour ne plus dire : “C’est comme ça et pas autrement !”

«Quand un de mes fils ne voulait pas aller au bain, relate Lucie, avant, je disais : “Tu y vas tout de suite ou tu files dans ta chambre.” Maintenant, je dis : “Tu peux encore jouer, mais quand la grande aiguille sera sur le 3, tu vas dans le bain.» Cette alternative est acceptable pour tout le monde et elle a l’avantage de mettre l’enfant dans une position active.

Un point de vue que partage Gaëlle, mère de trois enfants. “Avant, quand j’avais dit non, je ne revenais pas dessus, pour ne pas perdre la face. Mais en fait, on ne perd rien à revenir sur quelque chose. Mes enfants savent très bien distinguer les choses sur lesquelles je ne transige pas : on donne la main pour traverser la rue, etc.” Cela vaut parfois la peine de se demander pourquoi on impose notre volonté à nos enfants. Pull orange ou pull rouge, quelle importance, finalement ?

Pour aller plus loin

• Remerciements à Nadège Larcher, psychologue et formatrice à      L’atelier des parents

• Catherine Gueguen, Pour une enfance heureuse. Repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau, éd. Robert Laffont, 2014.

• Nathalie de Boisgrollier, Élever ses enfants sans élever la voix, éd. Albin Michel, 2014.

Supplément au n°588 de Pomme d’Api, février 2015. “L’éducation bienveillante – Petit guide à l’usage de tous les parents”. Texte : Anne Bideault. Illustrations : Robin

15 janvier 2015 ~ 0 Commentaire

sophro post attentats avec les enfants

sophro post attentats avec les enfants

 

Lors de mon activité de sophrologie à l’école élémentaire, j’ai demandé aux enfants qui le souhaitaient de parler de leur ressenti suite à cette semaine très difficile émotionnellement :

« J’ai ressenti la peur. J’ai été choquée. C’est horrible, mais on a la liberté en France. »  Mathilde, 8 ans qui a dessiné ci-dessous une petite fille qui pleure

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« Le stylo était la seule arme utilisée par Charlie Hebdo. C’est lâche de la part des terroristes. Il faudrait plus de policiers devant les journaux. Il faut toujours la liberté de la presse, que les journaux puissent dire ce qu’ils veulent sans être attaqués. J’espère que ça ne se reproduira pas » Elias, 10 ans

« J’ai eu peur pour mes frères parce qu’ils devaient aller vendredi au Mc Do porte de Vincennes mais au dernier moment ils ont changé d’avis. Heureusement, sinon, ils auraient peut-être tout vu ou pire !  » Samuel, 10 ans.

« Cette nuit, j’ai fait un cauchemar horrible : un tueur venait dans ma chambre et il essayait de me trouver sous ma couette, je me cachais, mais comme je respirais, la couette bougeait. Au moment où il allait me trouver, je me suis forcée à me réveiller. » Audrey, 7 ans

« C’est pas juste de tuer des gens parce qu’ils dessinent. Les dessinateurs ne sont pas violents. Je suis allée à la marche, et je tenais un crayon pour avoir toujours le droit de dessiner» Eléonore, 9 ans

« Je déteste tout ce qui s’est passé, je suis triste. Comme ma petite sœur et moi on avait peur, on a tapé dans le coussin de la colère, et après ça allait mieux, on a pu s’endormir. » Mathilde, 8 ans

« J’ai tout vu, tout entendu sur BFM, et j’avais peur mais je voulais tout savoir. Je suis allé place de la République avec ma famille pour me recueillir, c’était beau » Samuel, 10 ans

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(dessin de Sacha, 7 ans)

« Je suis triste. Il y a trop de morts. » Charles, 7 ans.

dessin

(dessin de Gabriel, 9 ans)

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